Еще предвижу затрудненья:
Родной земли спасая честь,
Я должен буду, без сомненья,
Письмо Татьяны перевесть.
Она по-русски плохо знала,
Журналов наших не читала
И выражалася с трудом
На языке своем родном,
Je vous écris ; voilà. C'est tout.
Et je n'ai plus rien à vous dire.
Maintenant, je sais, vous pouvez
Me mépriser pour me punir.
Mais vous aurez pour mon malheur
Juste un petit peu de pitié.
[…]
Un autre ! Non, personne au monde.
Mon cœur n'était pas fait pour eux.
Le ciel en avait décidé ;
Il l'a voulu : je suis à toi.
Toute ma vie fut la promesse
De cette rencontre avec toi.
C'est Dieu qui t'envoie, je le sais
Pour me garder jusqu'à la mort…
Tu apparaissais dans mes rêves ;
Sans te voir, je te chérissais.
Ton regard me faisait languir,
Ta voix résonnait dans mon âme
Depuis toujours… En vérité
Je t'ai reconnu tout de suite.
[…]
Et bien ! J'y consens ! À jamais
Je te confie ma destinée.
Je suis là, devant toi, je pleure.
Protège-moi, je t'en supplie.
Songe que je suis seule ici,
Que personne ne me comprend.
Songe que ma raison s'égare,
Que je vais mourir sans rien dire.
Je t'attends, que, d'un seul regard,
Tu rendes l'espoir à mon cœur,
Ou qu'un reproche mérité,
Hélas ! mette fin à mon rêve.
[…]
(via)
Родной земли спасая честь,
Я должен буду, без сомненья,
Письмо Татьяны перевесть.
Она по-русски плохо знала,
Журналов наших не читала
И выражалася с трудом
На языке своем родном,
Je vous écris ; voilà. C'est tout.
Et je n'ai plus rien à vous dire.
Maintenant, je sais, vous pouvez
Me mépriser pour me punir.
Mais vous aurez pour mon malheur
Juste un petit peu de pitié.
[…]
Un autre ! Non, personne au monde.
Mon cœur n'était pas fait pour eux.
Le ciel en avait décidé ;
Il l'a voulu : je suis à toi.
Toute ma vie fut la promesse
De cette rencontre avec toi.
C'est Dieu qui t'envoie, je le sais
Pour me garder jusqu'à la mort…
Tu apparaissais dans mes rêves ;
Sans te voir, je te chérissais.
Ton regard me faisait languir,
Ta voix résonnait dans mon âme
Depuis toujours… En vérité
Je t'ai reconnu tout de suite.
[…]
Et bien ! J'y consens ! À jamais
Je te confie ma destinée.
Je suis là, devant toi, je pleure.
Protège-moi, je t'en supplie.
Songe que je suis seule ici,
Que personne ne me comprend.
Songe que ma raison s'égare,
Que je vais mourir sans rien dire.
Je t'attends, que, d'un seul regard,
Tu rendes l'espoir à mon cœur,
Ou qu'un reproche mérité,
Hélas ! mette fin à mon rêve.
[…]
(via)